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Comment réussir en MLM : passez au B to B

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Dans cet article, je vais vous suggérer une clef du succès. Réussir en MlM ne vient jamais par hasard. Ceux qui privilégient le « B to B » au « B to C » le savent bien.

Certains marketeurs de réseau sont tellement amoureux des produits (ou services) qu’ils s’en servent comme un moyen d’attirer l’attention, de créer des contacts, de construire une équipe. C’est le B to C.
D’autres considèrent que le seul vrai produit est le plan de rémunération. Il s’adressent à des entrepreneurs, dans l’âme ou déjà établis. C’est le B to B.
Selon vous, qui est dans le vrai, qui va plus vite et quels sont les limites de ces deux stratégies ?

En quoi consiste le B to B ?

Le B to B (business to business) est une relation commerciale entre plusieurs entreprises. Le client est un professionnel, ce qui implique un marketing adapté à une cible d’entrepreneurs, de chefs d’entreprise, de commerçants, de responsables d’achat, etc.

Le marketing B to C (business to consumers) s’adresse à des consommateurs et l’on peut comprendre que le langage n’est déjà plus le même. Sur un marché grand public, la personnalisation est souvent absente. En milieu industriel, le partenariat est fréquent.

Réussir en MLM est communiquer comme un entrepreneur.

Communiquer comme un chef d’entreprise avec des chefs d’entreprises, c’est cultiver l’image d’un entrepreneur et non celle d’un vendeur. Je n’oppose pas l’entrepreneur au vendeur, ni ne dévalorise aucun des deux. Il faut juste se souvenir que le distributeur dans un réseau MLM recrute lui-même son équipe.

Il est judicieux d’approcher des candidats comme un responsable d’entreprise recherche des profils et non comme un sergent recruteur. Le distributeur entrepreneur adopte une posture, utilise un discours, maîtrise son sujet. Le sergent recruteur, genre bonimenteur, vous promet monts et merveilles. Et disons le, faire le boniment, ça marche plutôt bien.

Mais cela bâtit au pire des équipes de bras cassés, au mieux des groupes de joueurs de loto où les gens misent le montant d’un pack de démarrage et attendent que ça rapporte. Quel malentendu, et quelle dépense d’énergie inutile !

Devenir un entrepreneur qui s’assume, un travailleur indépendant responsable, change la vie du tout au tout pour réussir en MLM.

Réussir en MLM est hiérarchiser les priorités.

L’organisation du travail, des journées et des semaines revêt une place centrale dans l’explication du succès.

Justement, quelle place accordée à la vente de produits (ou services) par rapport à l’action de parrainer des personnes ? Quelle quantité de temps allouer à l’une et à l’autre, dans une durée de temps limitée de la semaine ? C’est dans la profession un débat.

Je recommande pour ma part de privilégier en toutes circonstances le parrainage de nouveaux partenaires d’affaires. Ce qui ne contredit pas de vendre des produits. Les personnes accaparées par la vente, orientées principalement vers le développement d’une clientèle devront patienter des années avant de générer des hauts revenus.

En effet, 98 % des plans de compensation dans le secteur du MLM favorisent les parraineurs. Il s’ensuit que le seul vrai produit de votre compagnie, c’est le plan de rémunération. D’où la nécessité de savoir parler business comme un entrepreneur.

La peur de parler business.

Le fait est que pour beaucoup de gens qui débutent, le Mlm est une initiation aux affaires ou à l’entrepreneuriat.

Ils sont plus à l’aise à vanter les avantages d’un produit qu’ils ont de surcroît eux-mêmes consommés qu’à présenter le potentiel financier d’une opportunité d’affaires.

Cela renvoie à l’image de soi, à la valeur qu’on se donne en tant que professionnel du marketing de réseau.

Je ne compte plus le nombre de personnes dans le déni de se voir chef d’entreprise, tandis que leur contrat VDI les confirme dans le statut juridique de travailleur indépendant. Certains auto-entrepreneurs de mes connaissances subissent le même syndrome de l’imposteur.

Du coup, ils se réfugient dans la connaissance approfondie des produits et dans la vente de ceux-ci.

Les préjugés influencent directement votre business, comme en témoigne cet article en cliquant ici.

Passer au B to B : les limites.

Je défends cette idée qu’il n’y a pas de système pour réussir en MLM. Le monde actuel est devenu si complexe que ce qui est vrai aujourd’hui est une erreur en sursis.

Quelque soit la stratégie choisie, elle aura ses limites et il est décisif de les identifier.
En l’occurence, privilégier le parrainage à tout prix fonctionne si et seulement si vos produits (ou services) sont top de chez top, c’est-à-dire plus qu’exceptionnels.

Savez-vous comment on reconnaît un produit performant dans un réseau MLM ?
Réponse : quand une proportion significative de distributeurs cessent leur activité et continue néanmoins de consommer les produits de la marque, alors vous avez d’excellents produits. A contrario, privilégier le parrainage conduit à la construction d’une chaîne de Ponzy.

Réussir en MLM grâce au C to C.

Le B2B en MLM est une forme de C2C : consumers to consumers. Les sociologues de la consommation pointent un nouveau phénomène : les consommateurs s’organisent entre eux. Le commerce devient communautaire. Or le MLM n’est pas autre chose : un réseau de consommateurs associés.
 Savoir en parler et en montrer le potentiel financier contribuera à vous construire en tant qu’entrepreneur. Ce qui veut dire prendre une décision d’acquisition de connaissances.

Prenez soin de qui vous êtes.

JeanPhi


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