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MLM : comment gérer son stress

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Lutter contre le stress en marketing de réseau, cela a-t-il du sens pour vous ?

Vous êtes nombreux à courir après vos points, après une qualification, après des chiffres. Voire à tout rebâtir quand une équipe que vous avez mise en place passe en mode « Pause », puis « Stop », puis « Eject ».

Cela ne va pas sans stress. Je vous présente un spécialiste de la question qui a bien voulu publié un article invité sur ce blog. Il est docteur en médecine, psychothérapeute et… praticien du marketing de réseau. Il s’appelle David Jeruzalska et publie des posts sur son propre blog : www.openstress.com

Gérer son stress, selon David Jeruzalska. 

Le stress fait partie intégrante de notre quotidien.

Nous le vivons, en règle générale, comme un handicap plus ou moins invalidant.

Tant il monopolise nos énergies à vouloir le combattre.

En effet, le stress conditionne notre posture de vie au point de déterminer une obsession soit à l’éviter, soit à le faire disparaître.

Dans les deux cas, nous avons perdu…

Car le stress fait partie de la vie. Au même titre que le fait de respirer.

Certains d’entre nous vont mieux le supporter, certains autres vont présenter plus rapidement des signes de décompensation.

Mais, tous, nous serons en difficulté tant que nous n’avons pas adopté une posture de gestion.

Alors, gérer le stress, tout à fait d’accord…

Vaincre le stress.

Mais comment faire pour l’éliminer ?…

Le paradoxe est justement celui-ci : gérer le stress, ce n’est pas l’éliminer !

Gérer le stress, c’est l’optimiser !

Optimiser son potentiel d’énergie pour ne plus qu’il soit une source de ruminations, de peurs, de paniques, de craintes liées à l’anticipation, de tétanisations, de réflexes inappropriés….

Définition du stress.

Mais, avant toute chose, qu’est-ce que le stress ?

Le stress est une dissociation importante entre la réalité telle que nous la vivons et celle que nous souhaiterions vivre.

En d’autres termes, la différence entre ce que nous avons devant les yeux et ce que nous souhaiterions y voir mais qui appartient à notre imaginaire.

Et, surtout, la déception qui lui y est associée dans le fait de ne pas être la personne que nous souhaiterions être.

Vous l’aurez compris : nous courons après nos rêves…

Sans nous rendre compte que cette course sans fin est perdue d’avance.

Bien au contraire, plus nous stressons, plus nous allons vouloir accentuer la tentative d’être ce que nous rêvons d’être…

Le résultat final est « tout simplement » la difficulté accrue de ne pas supporter cette situation douloureuse.

Essayons d’examiner nos réflexes sous stress.

Prenons, par exemple, le cas d’une situation scolaire, somme toute assez fréquente: un devoir en classe.

Je vais faire appel à vos souvenirs d’étudiants.

Lorsque vous êtes confrontés à un exercice que vous n’arrivez pas à résoudre et que vous voyez le temps vous échapper…

Quel est votre réflexe qui va vous stresser encore plus ?

Trouver coûte que coûte la solution, bien évidemment !

Dans quel état et de quelle façon ?

En devenant de plus en plus fébrile à mesure que la fin de l’épreuve s’approche et que la panique vous gagne en percevant que cela va bientôt être définitivement perdu.

Dans ce cas, l’effervescence ne nous permet pas d’atteindre la pleine puissance de nos capacités et surtout le recul suffisant pour déterminer la réflexion posée adéquate.

Bien souvent, nous allons être entrainés à écrire des effractions de la pensée que nous regretterons juste après avoir rendu notre copie.

Par manque de recul et d’analyse.

Par ce que le stress de ne pas avoir réussi à être le plus performant, tel que nous l’avions imaginé, a été le plus fort…

Une solution.

Qu’aurions-nous pu envisager dans pareille situation?…

Eh bien, d’aborder la situation de manière très différente….

Commencer par envisager le challenge sous un angle nouveau.

Le « je dois à tout prix », le « il faut que » vont vous mettre sous pression mais , surtout, vous rendre impuissants à envisager d’agir autrement puisque, dans ce cas, vous devez obéir à une injonction désastreuse : « sois à la hauteur, sinon, tu es nul ».

Ne cherchez pas … Vous êtes déjà nul…

Parce que la pression vous tétanise et limite vos capacités…

Imaginez-vous vous disant : « l’année prochaine, je veux m’appeler Anthony Robbins Junior, car je veux avoir la même réussite que lui »

Soit vous êtes très très très ambitieux et vivez-le bien, soit vous allez mal supporter tous les jours qui vous séparent de l’échéance, en pensant à tous ces jours qui s’égrènent sans apporter les résultats attendus…

Mais, dans tous les cas, le résultat est source d’angoisses dans le présent et le futur…

Alors, je vous propose de changer de paradigme : plutôt que cette loi du tout ou rien, envisageons autre chose.

Voici ma proposition :  » Dans tous les cas, je veux donner le meilleur de moi-même  »

Et, là, deux possibilités.

Soit, je réussis et alors, je valide ma méthode puisqu’elle a porté ses fruits.

Soit, je réévalue la situation sans contacter ce jugement qui me fait dire que je suis nul, puisque je suis allé au bout de mes capacités…

Ainsi, je peux reprendre la puissance de ma détermination et continuer à chercher une solution qui sera ensuite validée.

Sachons toujours que  » l’enjeu tue le jeu  »

Nous ne sommes jamais plus efficaces que lorsque nous arrivons à nous extirper de la pression de devoir réussir à tout prix…

Celle pour se prouver !

En fait, non…

Celle pour prouver aux autres !…

La piste d’envol, le tremplin restent alors accessibles à une autre dimension…

 » Je suis tel que je suis. Et je m’aime tel quel.

Pour donner le meilleur de soi-même, en toute circonstance,

Pour apprendre chaque jour à tendre naturellement vers ce qui nous fait progresser,

Pour trouver au plus profond de soi, la sagesse de remettre sur l’établi ce qui nous a échappé.

Pour que ce droit à l’erreur soit le plus grand vecteur de réussite : je me trompe donc je progresse.

Et non plus : je me trompe, donc je suis nul…  »

Dans le cas de ce devoir sur table, cette mise à distance de l’impérieuse nécessité de réussite à tout prix va nous permettre de prendre le recul nécessaire et d’accueillir une vraie réflexion, de trouver les voies d’une réorganisation de la pensée pour explorer d’autres hypothèses et de déclencher le recours à notre créativité…

Pour innover en étant allé au bout de nos possibles.

Bonne révolution !

David Jeruzalska
www.openstress.com

PS : il existe aussi une solution pour ne plus stresser quand on crée des contacts : Cliquez ici pour le découvrir


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